Vous étiez plus de 800 présent.e.s, en direct
Un grand merci pour votre présence, vos bons mots et la qualité de vos questions.
Nous avions sous-estimé l’enthousiasme et la richesse des échanges, si bien que nous avons manqué de temps pour répondre à toutes vos interrogations en direct.
Nous avons donc rassemblé ici les réponses aux questions qui n’ont pas pu être adressées sur le moment, afin que chacun reparte avec les informations recherchées.
Nous avions sous-estimé l’enthousiasme et la richesse des échanges, si bien que nous avons manqué de temps pour répondre à toutes vos interrogations en direct.
Nous avons donc rassemblé ici les réponses aux questions qui n’ont pas pu être adressées sur le moment, afin que chacun reparte avec les informations recherchées.
Au sujet des anti-nutriments
- Que fait-on avec les aliments qui contiennent beaucoup ou moyennement d'anti-nutriments? Est-il mieux d'en manger ou pas?
Que pensez-vous de la mode qu'il ne faut plus manger d'oxalate (réduire amande, légumes verts, etc.)
Les anti-nutriments (comme les lectines, les phytates ou les oxalates) sont des composés naturellement présents dans plusieurs aliments, en particulier les légumineuses, les céréales complètes, certains légumes et noix. Leur rôle, dans la nature, est de protéger la plante, mais pour nous, ils peuvent parfois limiter l’absorption de certains minéraux (fer, zinc, calcium, magnésium).
Faut-il les éviter? La grande question. Nous aimons être dans la nuance et nous tentons de nous éloigner du « tout le monde devrait éviter » et « aucune femme ne devrait faire ceci »… Alors la réponse en nuance est: pas nécessairement. En fait, la majorité des aliments contenant des anti-nutriments apporte aussi une foule de nutriments essentiels, de fibres et de bénéfices pour la santé. Cela dépend aussi de votre tolérance. Tout est une question de préparation, de variété et de quantité.
- Fermentation et germination
Alimentation variée - Faire tremper
Si vous avez une bonne santé métabolique et intestinale, que vous n’êtes pas intolérant.e.s ou ne souffrez pas de différents inconforts, il n’y a pas lieu d’éliminer complètement ces aliments.
Si vous souffrez de troubles digestifs, d’inflammation ou de carences connues, vous pouvez faire des essais d’élimination, une catégorie à la fois, durant plusieurs semaines et tenter de réintégrer progressivement.
Donc ce n’est pas noir ou blanc : on ne recommande pas de tout couper, mais plutôt d’apprendre à apprivoiser ces aliments pour profiter de leurs bienfaits sans nuire à l’absorption des nutriments.
Au sujet du gras et du cholestérol
J’aimerais savoir si l’huile de coco est vraiment bonne pour la santé et si cette huile a un impact sur le cholestérol?
J'ai décidé de manger moins gras à cause de mon cholestérol. Est-ce que cela peut me causer un problème dans le régime cétogène?
Pendant des décennies, on a associé les gras saturés (beurre, œufs, viande, huile de coco, fromage…) à une hausse du cholestérol et à un risque cardiovasculaire accru. Cette hypothèse provenait surtout des années 1960-70, basée sur des études observationnelles incomplètes et le fameux “Diet-Heart Hypothesis”.
Pendant des décennies, on a associé les gras saturés (beurre, œufs, viande, huile de coco, fromage…) à une hausse du cholestérol et à un risque cardiovasculaire accru. Cette hypothèse provenait surtout des années 1960-70, basée sur des études observationnelles incomplètes et le fameux “Diet-Heart Hypothesis”.
Toutefois, depuis une vingtaine d’années, de grandes méta-analyses et revues systématiques montrent que cette relation est beaucoup plus complexe et souvent inexistante.
Annals of Internal Medicine 2014 : pas d’évidence claire que les gras saturés augmentent le risque de maladies cardiovasculaires.
Méta-analyse BMJ 2015 : aucune association significative entre la consommation de gras saturés et la mortalité totale, les maladies coronariennes, les AVC ischémiques ou le diabète de type 2.
American Journal of Clinical Nutrition 2010 : même conclusion, l’évidence ne supporte pas la réduction systématique des gras saturés pour prévenir les maladies cardiaques.
Plus spécifiquement, l’huile de coco est un aliment qui suscite beaucoup d’intérêt, pour sa composition plus élevée en acides gras saturés à chaîne moyenne (MCT). Ces derniers sont métabolisés différemment et sont utilisés plus rapidement comme source d’énergie et sont moins stockés sous forme de graisses. Certaines études montrent même qu’elle peut augmenter à la fois le « bon » cholestérol (HDL).
Ce qui fait réellement augmenter le « cholestérol », ce n’est pas la consommation de gras naturels, mais bien l’excès de sucre et de glucides. Pourquoi? Parce que lors de la digestion, les glucides sont transformés en glucose sanguin. Quand il y en a trop et que le corps n’en a pas besoin immédiatement pour produire de l’énergie, cet excédent est converti en triglycérides, c’est-à-dire en gras. Ces triglycérides doivent ensuite être transportés dans le sang, ce qui entraîne une hausse des lipides sanguins. C’est par ce mécanisme que la consommation régulière et excessive de glucides contribue à faire monter le cholestérol.
Au sujet des cétones exogènes, les «ketones»
Que pensez-vous des cétones = Pruvit ?
Est-ce un bon moyen d’utiliser les cétones exogènes?
Il faut d’abord se poser la question : pourquoi voulez-vous en prendre? Pour « être en cétose », pour perdre du poids, pour couper l’appétit… Pour toutes ces raisons, c’est inutile.
Il faut d’abord se poser la question : pourquoi voulez-vous en prendre? Pour « être en cétose », pour perdre du poids, pour couper l’appétit… Pour toutes ces raisons, c’est inutile.
Les sels de BHB (bêta-hydroxybutyrate) font effectivement monter le taux de cétones dans le sang, mais il ne faut pas confondre les cétones exogènes et la cétose endogène (un état métabolique distinct). Quand le corps produit ses propres cétones, c’est le signe qu’il brûle du gras, ses propres réserves de graisses et/ou les gras consommés. Or, avec les sels de BHB, on apporte directement des cétones déjà fabriquées : le corps n’a donc plus besoin de puiser dans ses graisses, ce qui freine la lipolyse. Le corps fabrique son énergie à la demande, selon son besoin.
En prenant des cétones exogènes, on met déjà dans la circulation de l’énergie, nul besoin pour le corps d’en fabriquer. Leur présence envoie un signal de « suffisance énergétique » au foie et aux tissus, ce qui réduit la production endogène de cétones et ralentit d’autant plus le déstockage des graisses. Contrairement à une alimentation faible en glucides qui stabilise durablement la glycémie et l’insuline, les sels de BHB ne reproduisent pas ces effets métaboliques bénéfiques. Ils peuvent même provoquer des déséquilibres électrolytiques et des inconforts digestifs lorsqu’ils sont consommés en grande quantité, et une partie est simplement éliminée dans les urines. Les sels de BHB donnent une illusion de cétose sans activer la combustion des graisses. Et cela sans parler du coût EXORBITANT de leur utilisation. Alors si les raisons énumérées plus haut sont celles pour lesquelles vous voulez en prendre, c’est plutôt inutile. Vous voulez des corps cétoniques dans la circulation? Il faut alors donner à votre corps l’occasion de les produire lui-même, grâce à une réduction des glucides, une alimentation adaptée et du mouvement.
Au sujet du jeûne
Parlant d'hormones, j'entends souvent dire que le jeûne n'est pas recommandé avant la ménopause. Est-ce vrai?
Jeûne, jeûne intermittent est-ce compatible avec stress? Parfois, on a du stress pour un temps. Jeûner, c’est ok?
Le jeûne intermittent est-il a proscrire pour une personne qui fait beaucoup de basse pression?
Je trouve que c'est facile de parler de jeûne, mais c'est difficile de le faire! On fait quoi quand on a vraiment faim? On a beau dire de manger plus de protéines mais en manger le soir au souper et ne plus manger du tout jusqu'au lendemain midi, ce n'est pas facile! C'est parfois de la torture faire un jeûne…
Quelle est la durée minimale du jeûne (en heures) pour avoir ces bienfaits?
Je prends mon souper vers 18 heures. Ça va le matin pour manger quelque chose. Je déjeune vers 9 h 30. Donc, je ne mange pas entre 19 heures et 9 h 30. Cependant, je prends un café crème à 8 heures du matin. Est-ce que mon café vient couper mon jeûne?
Je prends mon souper vers 18 heures. Ça va le matin pour manger quelque chose. Je déjeune vers 9 h 30. Donc, je ne mange pas entre 19 heures et 9 h 30. Cependant, je prends un café crème à 8 heures du matin. Est-ce que mon café vient couper mon jeûne?
En jeûne peut-on prendre du vinaigre de cidre de pomme, du sel , café avec MCT?
Peut-on jeûner tous les jours ? Ex:16-8
Je suis suivie par une naturopathe et celle-ci ne cesse de me dire que le jeûne n'est pas recommandé pour les femmes en périménopause parce que la glande thyroïde a besoin de tous les nutriments... Elle m'a donné d'autres explications, mais je dois admettre que comme je n'étais pas en accord, je n'ai pas bien écouté... Mais j'aimerais avoir votre opinion.
Est-ce qu'un jeûne de 12 heures peut avoir des effets bénéfiques ou ça prend 16 heures absolument?
D’abord, le jeûne n’est pas « interdit » avant ou pendant la ménopause. Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette période de vie s’accompagne déjà de changements hormonaux (œstrogènes, progestérone, cortisol, thyroïde) qui peuvent rendre le métabolisme plus sensible au stress. Le jeûne en lui-même n’est pas une forme de stress important, c’est une forme de stress léger (tout comme faire du sport) : on parle d’un stress hormétique (issu de l’hormèse). L’hormèse désigne le phénomène par lequel une exposition modérée à un facteur de stress (froid, chaleur, jeûne, exercice, restriction calorique, etc.) entraîne une réponse adaptative bénéfique de l’organisme. Le stress hormétique, c’est une forme de stress « positif » qui stimule nos mécanismes de résilience et renforce la santé à long terme, comme l’autophagie, la baisse de l’insuline et l’amélioration de la sensibilité métabolique. Mais combiné à un stress psychologique important ou dans un contexte de fatigue chronique, il peut momentanément devenir trop lourd pour le corps. L’équilibre est donc dans l’adaptation : on peut jeûner, mais en écoutant ses signaux et en modulant la durée et la fréquence selon son énergie et son niveau de stress global.
D’abord, le jeûne n’est pas « interdit » avant ou pendant la ménopause. Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette période de vie s’accompagne déjà de changements hormonaux (œstrogènes, progestérone, cortisol, thyroïde) qui peuvent rendre le métabolisme plus sensible au stress. Le jeûne en lui-même n’est pas une forme de stress important, c’est une forme de stress léger (tout comme faire du sport) : on parle d’un stress hormétique (issu de l’hormèse). L’hormèse désigne le phénomène par lequel une exposition modérée à un facteur de stress (froid, chaleur, jeûne, exercice, restriction calorique, etc.) entraîne une réponse adaptative bénéfique de l’organisme. Le stress hormétique, c’est une forme de stress « positif » qui stimule nos mécanismes de résilience et renforce la santé à long terme, comme l’autophagie, la baisse de l’insuline et l’amélioration de la sensibilité métabolique. Mais combiné à un stress psychologique important ou dans un contexte de fatigue chronique, il peut momentanément devenir trop lourd pour le corps. L’équilibre est donc dans l’adaptation : on peut jeûner, mais en écoutant ses signaux et en modulant la durée et la fréquence selon son énergie et son niveau de stress global.
Pour la basse pression, le point clé est que le jeûne favorise une baisse de l’insuline, ce qui entraîne une excrétion de sodium par les reins (natriurèse). Résultat : on élimine plus d’eau et de sel, ce qui peut accentuer l’hypotension chez ceux qui y sont déjà sujets. Le mécanisme est simple : moins d’insuline → moins de rétention sodique → plus de diurèse. Pour contrer cela, il suffit généralement d’ajouter un peu de sel ou des électrolytes dans la journée, ce qui rétablit l’équilibre.
Concernant la faim, il est vrai que les premières expériences de jeûne peuvent sembler très difficiles. La faim fonctionne par vagues, souvent liées à nos hormones de régulation (ghréline et insuline principalement). Ces vagues passent généralement après 15 à 20 minutes si on les traverse avec une activité légère, un grand verre d’eau ou un café/tisane. Plus on pratique, plus le corps s’adapte à mobiliser ses graisses comme source d’énergie (lipolyse et production de corps cétoniques) et plus la faim devient douce et gérable. Le jeûne est comme un muscle : il s’entraîne graduellement. On peut commencer par allonger ses nuits sans collation, puis passer à 12 heures, puis 14, avant d’aller vers 16.
La durée minimale pour bénéficier de ses effets dépend des objectifs. Dès 12 heures sans manger, l’insuline commence à diminuer, la lipolyse s’accélère et on commence déjà à donner une pause digestive. Autour de 16 heures, on observe une amélioration plus marquée de la sensibilité à l’insuline. Plus le temps de jeûne se prolonge, plus les bénéfices supplémentaires s’amplifient et s’ajoutent.
Pour ce qui coupe ou non le jeûne, le principe est simple : tout ce qui active mTOR (protéines et insuline) brise l’état de jeûne. Le café ne brise pas le jeûne, même avec une touche de crème ou de lait. Le vinaigre de cidre, l’eau, le sel, les électrolytes et même une petite quantité de MCT peuvent s’intégrer selon les objectifs : si l’objectif est la cétose et la combustion des graisses, une petite quantité de MCT peut même aider à produire des cétones. Si l’objectif est l’autophagie stricte (pour des raisons thérapeutiques), alors mieux vaut s’en tenir à l’eau et au sel. Toutefois, précisons que si c’est l’autophagie que vous visez, selon les dernières données scientifiques, il faut dépasser les 3 jours de jeûne pour l’activer significativement.
Enfin, sur la question du jeûne quotidien (comme le 16:8), il est tout à fait possible d’en faire une habitude, de le pratiquer tous les jours si c’est ce que vous désirez, si vous n’avez pas faim, si ce mode de vie vous convient, etc. La santé métabolique se construit dans la constance, pas dans la perfection.
En ce qui concerne la thyroïde et la périménopause, il est vrai que le métabolisme de base est influencé par les apports énergétiques. Un jeûne bien structuré, qui ne s’accompagne pas de restriction calorique excessive sur le long terme, n’épuise pas la thyroïde. La littérature scientifique est claire. Au contraire, en améliorant la sensibilité à l’insuline et la flexibilité métabolique, il peut soutenir l’équilibre hormonal global. Ce qui est nocif, c’est la privation chronique et la peur de manger, le fait de couper les calories à l’excès et d’entrer dans un état constant de faim et de famine. La consommation de malbouffe est maintenant reconnue comme une cause principale de dérèglement hormonal. Ce n’est donc pas une question purement de calories, c’est une question de santé métabolique. Le message important est donc de ne pas utiliser le jeûne comme une diète punitive, mais comme un outil parmi d’autres, intégré dans une approche globale de santé.
En résumé, le jeûne n’est pas réservé aux hommes jeunes et sans stress. Il peut être bénéfique à tout âge et pour les femmes en péri- ou ménopause, à condition de l’adapter, d’écouter son corps, de soutenir l’équilibre minéral et hormonal, et d’avancer avec douceur et curiosité plutôt qu’avec rigidité.
Au sujet des envies sucrées, des cravings, des besoins de jours de triche etc.
Avez-vous des solutions pour le désir constant du sucre et hydrates de carbone?
Peut-on tricher quelques fois?
Comment se désensibiliser aux sucres?
Comment cesser les compulsions alimentaires de sucres?
C’est quelque chose que l’on aborde toutes les semaines dans notre accompagnement. Le désir constant de sucre, les compulsions, l’envie de « tricher », c’est une expérience très répandue et profondément humaine. Dans la nature, les aliments très sucrés naturellement sont TRÈS rares. Dans notre vie moderne, ils sont omniprésents. Alors, on ne parle pas de volonté ou de perfection, mais de compréhension, de stratégies concrètes et d’un chemin progressif vers plus de liberté alimentaire.
C’est quelque chose que l’on aborde toutes les semaines dans notre accompagnement. Le désir constant de sucre, les compulsions, l’envie de « tricher », c’est une expérience très répandue et profondément humaine. Dans la nature, les aliments très sucrés naturellement sont TRÈS rares. Dans notre vie moderne, ils sont omniprésents. Alors, on ne parle pas de volonté ou de perfection, mais de compréhension, de stratégies concrètes et d’un chemin progressif vers plus de liberté alimentaire.
Pourquoi a-t-on des envies de sucre ?
Elles ne sont pas un signe de faiblesse. Le sucre et les glucides raffinés agissent sur notre cerveau comme une véritable substance de récompense : ils stimulent la dopamine et créent un cercle d’envies et de compulsions. Plus on en consomme, plus le cerveau en réclame.
La bonne nouvelle, c’est qu’on peut briser ce cycle. En stabilisant la glycémie grâce à une alimentation riche en protéines, en bons gras et en fibres, les envies diminuent naturellement. C’est ce que nous avons voulu mettre de l’avant dans nos enseignements. Nous aimons proposer des stratégies alimentaires concrètes et progressives qui permettent de rééquilibrer le métabolisme et d’apaiser ces pulsions.
Au sujet des écarts, vous n’êtes pas à la diète ni au régime. Vous ne « trichez » pas. Nous espérons que vous découvrirez en vous des pensées plutôt en mode « je n’en veux pas » au lieu de « ah, ça, je ne peux pas ». Mais bien sûr, la vie arrive. Bien sûr, il est normal de ne pas être « parfait ». Un repas plus festif à l’occasion n’annule pas tout le travail accompli. L’essentiel est d’éviter le « tout ou rien » : un écart ne doit pas devenir une rechute. L’important est de revenir rapidement à vos habitudes stables et de voir chaque détour comme une occasion d’apprentissage plutôt que comme un échec.
Au-delà de l’alimentation, il existe aussi des outils puissants pour calmer la « bête » : la gestion du stress, un sommeil réparateur, des routines stables et même des techniques simples comme la respiration, l’écriture ou une marche rapide quand le craving surgit. Petit à petit, le cerveau se reprogramme et retrouve sa capacité naturelle de satiété.
Le cœur de Transforma, c’est de vous donner les clés pour reprendre le contrôle sans culpabilité, en apprenant à nourrir votre corps de façon stable et bienveillante. Chaque petit pas compte. Vous n’êtes pas seul.e dans ce parcours : la communauté, les outils et les piliers du programme sont là pour vous soutenir.
Au sujet de l’alimentation, céto, faible en glucides, méditerranéenne…
Est-ce une alimentation cétogène que vous proposez ou faible en glucides?
Je croyais que c’était les lipides qui nous rassasient...
Èvelyne, tu as écris bcp de livre keto, ton dernier livre est sur la diète méditerranéenne. Pourquoi as- tu changé de camp? Ce n'est pas le même choix d’aliments?
Qu'est-ce qui est différent de Reversa svp ?
Quelle différence avec le programme cétogène que j’ai suivi avec Dre Bordua-Roy?
Est-ce que Transforma est comme le programme Santé Meta offert en Europe?
Dans Transforma, nous ne faisons pas du « keto strict », mais une alimentation à faible impact insulinique. Cela signifie réduire les glucides transformés et les sucres qui dérèglent la glycémie tout en conservant de la variété, de la flexibilité et, surtout, une approche durable. Le but n’est pas d’atteindre une cétose stricte, mais de retrouver une stabilité métabolique, avec une glycémie basse et stable ainsi qu’une insuline basse et stable. Selon la tolérance individuelle aux glucides et les objectifs de santé de chacun, la quantité de glucides à consommer peut varier. Il n’existe pas de plan qui fonctionne 100 % du temps pour 100 % des gens.
Dans Transforma, nous ne faisons pas du « keto strict », mais une alimentation à faible impact insulinique. Cela signifie réduire les glucides transformés et les sucres qui dérèglent la glycémie tout en conservant de la variété, de la flexibilité et, surtout, une approche durable. Le but n’est pas d’atteindre une cétose stricte, mais de retrouver une stabilité métabolique, avec une glycémie basse et stable ainsi qu’une insuline basse et stable. Selon la tolérance individuelle aux glucides et les objectifs de santé de chacun, la quantité de glucides à consommer peut varier. Il n’existe pas de plan qui fonctionne 100 % du temps pour 100 % des gens.
En ce qui concerne les lipides, ils sont rassasiants et essentiels à l’équilibre hormonal. Mais l’autre grande clé, souvent négligée, ce sont les protéines de qualité. Elles stabilisent la glycémie, soutiennent la masse musculaire et, combinées aux bons gras, elles procurent une satiété beaucoup plus durable que les glucides seuls.
Èvelyne et Sophie ont beaucoup écrit sur l’alimentation cétogène parce que c’est un outil thérapeutique puissant. Mais la science évolue, tout comme l’expérience clinique. La diète méditerranéenne métabolique n’est pas un abandon du céto. Bien au contraire : c’est une synthèse plus inclusive et accessible, qui reprend le meilleur des deux mondes. Elle combine les bénéfices métaboliques d’un faible apport en glucides avec la richesse anti-inflammatoire et cardioprotectrice du modèle méditerranéen. Ce n’est donc absolument pas un « revers de situation », mais bien une évolution et une amélioration du principe.
La principale différence entre Reversa et Transforma réside dans l’accompagnement. Reversa est un programme médical supervisé, avec examens, suivi et coaching, qui s’étend sur plusieurs mois. Transforma, de son côté, est un programme en ligne, autonome et personnalisable, sans suivi médical. Il va bien au-delà de l’alimentation, en travaillant sur sept piliers complémentaires : nutrition, jeûne, mouvement, musculation, sommeil, gestion du stress et pleine conscience. C’est une démarche de transformation durable qui agit sur tous les leviers de la santé métabolique. Le fait qu’il soit offert en ligne, sans coaching direct, permet de le rendre beaucoup plus accessible financièrement.
Enfin, le programme Santé Méta est avant tout une introduction à la santé métabolique. Transforma va beaucoup plus loin : il est plus complet, plus personnalisable et s’adresse à une clientèle plus jeune et plus dynamique. La demande de Nouvelle Page – Santé (propriétaire du programme Santé Méta) était d’ailleurs de créer un contenu adapté spécifiquement à leur public cible, composé principalement de personnes retraitées de 60 ans et plus.
Au sujet des protéines
Il faut faire attention à la charge rénale avec les protéines
C’est quoi la quantité de protéines? Faut calculer comme en keto?
On dit que les protéines font vieillir plus vite.. c'est en lien avec le Mtor... Qu'en pensez-vous ?
Doit-on remplacer des protéines animales en protéines végétales pour faire baisser un cholestérol élevé malgré de manger faible en glucides entre 20 à 50 glucides par jour et faire des omad?
Vous parlez de poids santé, de l'importance des protéines alors qu'avant, vous parliez de lipides surtout et vous ne parliez surtout pas de poids santé.
D’abord, concernant la charge rénale : chez une personne qui n’est pas en insuffisance rénale, une alimentation riche en protéines n’abîme pas les reins. La digestion des protéines « ne surchargent pas les reins ». Et entendons-nous bien : il n’est pas question de consommer 50 % de ses calories journalières en protéines. Il s’agit de manger la quantité adéquate pour que le corps dispose de tous les matériaux nécessaires à la construction et à la réparation des tissus. Les protéines participent à la synthèse des muscles, des enzymes, des hormones, des neurotransmetteurs, etc. Les études montrent que le risque n’existe que lorsqu’une maladie rénale chronique est déjà présente. Dans ce cas, les apports protéiques doivent effectivement être ajustés sous suivi médical. Pour les autres, les protéines sont au contraire essentielles pour protéger la masse musculaire, soutenir le métabolisme et améliorer la santé métabolique.
D’abord, concernant la charge rénale : chez une personne qui n’est pas en insuffisance rénale, une alimentation riche en protéines n’abîme pas les reins. La digestion des protéines « ne surchargent pas les reins ». Et entendons-nous bien : il n’est pas question de consommer 50 % de ses calories journalières en protéines. Il s’agit de manger la quantité adéquate pour que le corps dispose de tous les matériaux nécessaires à la construction et à la réparation des tissus. Les protéines participent à la synthèse des muscles, des enzymes, des hormones, des neurotransmetteurs, etc. Les études montrent que le risque n’existe que lorsqu’une maladie rénale chronique est déjà présente. Dans ce cas, les apports protéiques doivent effectivement être ajustés sous suivi médical. Pour les autres, les protéines sont au contraire essentielles pour protéger la masse musculaire, soutenir le métabolisme et améliorer la santé métabolique.
En termes de quantité, l’apport doit être adapté et ajusté selon la réalité de chacun : l’âge, le niveau d’activité physique, la santé métabolique, les objectifs, etc. Dans Transforma, nous proposons des outils simples pour estimer ses besoins. L’idée n’est pas de compter au gramme près, mais d’apprendre à intégrer naturellement la bonne dose de protéines dans ses repas, afin de soutenir la satiété, préserver la masse musculaire et favoriser une perte de poids saine.
Concernant le lien entre protéines, vieillissement et mTOR : il est vrai qu’une activation chronique de mTOR, notamment causée par une alimentation riche en sucres, en excès caloriques et de façon continue, peut être associée à un vieillissement accéléré. Mais l’activation ponctuelle de mTOR par les protéines est, au contraire, bénéfique et même essentielle. Sans cette stimulation, nos tissus, nos organes et nos cellules ne pourraient pas être réparés, remplacés ou renforcés. La consommation de protéines active la synthèse musculaire, protège contre la sarcopénie et maintient un métabolisme dynamique. En réalité, ce qui accélère véritablement le vieillissement, c’est la perte musculaire, et non un apport adéquat en protéines.
Quant aux sources, les protéines animales sont les plus complètes, car elles offrent le meilleur profil d’acides aminés et une excellente biodisponibilité. Les protéines végétales peuvent compléter l’alimentation, mais à elles seules, elles sont souvent moins efficaces pour maintenir la masse musculaire. Elles demandent de la planification afin de combiner différentes sources et ainsi couvrir l’ensemble des acides aminés essentiels. Si le cholestérol reste élevé malgré une alimentation faible en glucides (ce ne sont pas les protéines qui contribuent à son élévation), il est préférable d’en chercher les causes réelles : poids, résistance à l’insuline, inflammation, génétique, mode de vie global, ou encore excès de glucides résiduels. Éliminer les protéines animales, qui sont bénéfiques et rassasiantes, n’est donc pas la solution.
Enfin, pour clarifier l’évolution de nos communications : il n’y a pas d’opposition entre protéines et lipides. Les lipides demeurent importants pour l’énergie et la santé hormonale. Mais les recherches récentes mettent en lumière que les protéines sont le macronutriment clé pour la composition corporelle, l’autonomie, la longévité en santé et l’atteinte d’un poids durable. C’est pourquoi il est essentiel de les mettre de l’avant aujourd’hui.
Au sujet du végétarisme
Est-ce que votre approche est compatible avec un régime végétarien (produits laitiers et œufs)?
Comment faire si on est végétarienne? Les légumineuses ont un indice glycémique élevé, non?
Oui, l’approche de Transforma peut être adaptée à une alimentation végétarienne qui inclut les produits laitiers et les œufs. Dans Transforma, les protéines de qualité demeurent un pilier central et il est tout à fait possible de couvrir vos besoins grâce aux œufs, au fromage, au yogourt grec nature, au cottage ou encore au skyr.
Oui, l’approche de Transforma peut être adaptée à une alimentation végétarienne qui inclut les produits laitiers et les œufs. Dans Transforma, les protéines de qualité demeurent un pilier central et il est tout à fait possible de couvrir vos besoins grâce aux œufs, au fromage, au yogourt grec nature, au cottage ou encore au skyr.
En ce qui concerne les légumineuses, il est important de rappeler qu’elles contiennent une quantité significative de glucides, même si elles sont aussi riches en fibres. De plus, la biodisponibilité de leurs protéines est moins optimale que celle des sources animales, ce qui oblige souvent à en consommer un volume plus important pour atteindre un apport protéique suffisant. Cela entraîne automatiquement une charge glucidique plus élevée, qui peut devenir problématique selon la santé métabolique de la personne.
Ceci dit, de petites quantités de légumineuses peuvent parfois être intégrées, surtout si elles sont combinées à d’autres protéines de qualité (comme les œufs, les produits laitiers ou une poudre de protéines végétales bien choisie). Parmi les sources végétales plus intéressantes, le tofu ferme ou le tempeh représentent de meilleures options : ils apportent des protéines avec beaucoup moins de glucides que les légumineuses classiques. Ils peuvent donc être intégrés au quotidien, à condition de privilégier des produits de qualité, idéalement bio et sans OGM, afin de maximiser leurs bénéfices pour la santé.
D’ailleurs, dans le programme, nous avons ajouté un menu végétarien car il faut retenir qu'une alimentation végétarienne qui peut inclure les œufs, les produits laitiers, le tofu ou le tempeh peut s’intégrer sans problème à Transforma. L’accent doit simplement être mis sur ces sources protéiques plus complètes, et l’usage des légumineuses doit rester mesuré et réfléchi pour maintenir un bon équilibre glycémique et métabolique.
Au sujet du programme Transforma
Pour le programme, est-ce possible de le faire à notre rythme? J'ai vu que tantôt Arnaud disait que c'est un programme très rapide!
Est-ce que le programme Transforma peut convenir à un obèse morbide et à quelqu'un qui a subi une chirurgie bariatrique et a repris du poids?
Es ce que votre approche rejoint celle de Jessie Inchauspe?
Combine de temps Cronometer Gold est-il inclut durant le programme?
Combien de temps l’accès au programme?
Est-ce que le programme est accessible par la suite à vie?
Est-ce que nous demeurons dans le groupe FB après la fin du programme?
Est-ce que ça inclut un bilan et une rencontre individuelle?
Est-ce que les assurances remboursent une partie?
Est-ce aussi pour les hommes?
Est-ce que le programme ressemble à celui de l'Europe Reset Santé?
Après le 8 semaines, ai-je accès à tous mes outils à vie?
Le programme Transforma est conçu pour être flexible : vous pouvez tout à fait le suivre à votre rythme, tout en suivant la dynamique du programme. Chaque semaine, durant les 8 semaines de programme, un nouveau module est débloqué, mais vous n’avez aucune obligation de tout faire immédiatement. Vous pouvez avancer selon votre disponibilité et votre énergie et revenir sur le contenu autant de fois que nécessaire, durant les 12 semaines d’accès.
Le programme Transforma est conçu pour être flexible : vous pouvez tout à fait le suivre à votre rythme, tout en suivant la dynamique du programme. Chaque semaine, durant les 8 semaines de programme, un nouveau module est débloqué, mais vous n’avez aucune obligation de tout faire immédiatement. Vous pouvez avancer selon votre disponibilité et votre énergie et revenir sur le contenu autant de fois que nécessaire, durant les 12 semaines d’accès.
Oui, il est possible de suivre Transforma même en situation d’obésité morbide ou après une chirurgie bariatrique, avec une reprise de poids. Justement, l’approche repose sur une alimentation à faible impact insulinique et sur sept piliers de santé métabolique (nutrition, jeûne, mouvement, musculation, sommeil, gestion du stress et pleine conscience, etc.). Cela en fait une base solide et progressive, qui peut être adaptée à différents parcours de vie et niveaux de santé. Bien sûr, il est toujours recommandé d’en parler avec votre médecin si vous avez une condition médicale particulière.
Concernant Jessie Inchauspé, oui, il y a des points de convergence : stabiliser la glycémie, réduire les glucides transformés et structurer l’alimentation pour avoir plus d’énergie et moins de fringales. Transforma va toutefois plus loin. « Manger dans un certain ordre pour moduler la courbe de hausse de la glycémie » n’est que la moitié de l’équation… La quantité d’insuline nécessaire pour gérer le total de glucides mangés ne se mesure pas exclusivement sur la hausse, mais sur la quantité consommée. Donc, Transforma ne s’arrête pas à la nutrition : c’est une démarche de transformation complète et durable.
Vous avez accès à Cronometer Gold pendant toute la durée d’accès au programme ou encore avec la prolongation. Il faut garder en tête que l'objectif n’est pas de vous faire entrer tout ce que vous mangez à vie, mais de vous donner l’outil pour apprendre à mieux comprendre vos apports et faire vos propres ajustements.
En ce qui concerne l’accès au programme : vous conservez tous les documents téléchargeables et les outils à vie (planificateurs, exercices, recettes, etc.). Par contre, l’accès aux modules en ligne est limité à la durée prévue, avec possibilité d’options si vous souhaitez prolonger.
Oui, vous restez membre du groupe Facebook même après la fin du programme. Ce groupe est un espace de soutien, d’échanges et de motivation où vous pouvez continuer à partager vos réussites et vos défis.
Dans l’objectif de rendre le programme au plus faible coût possible, il n’y a pas de bilan ni de rencontre individuelle inclus dans Transforma : c’est un programme autonome, sans suivi médical ou coaching privé. Par contre, vous trouverez des questionnaires d’auto-réflexion et des outils de personnalisation pour adapter les principes à votre propre réalité. De plus, les Zoom mensuels pourrait vous aider à peaufiner votre transformation.
Ce ne sont pas toutes les assurances qui remboursent (en tout ou en partie) le programme, puisqu’il ne s’agit pas d’un suivi médical ni d’un service offert par un professionnel de santé agréé. Cependant, certains participants ont eu la bonne surprise d’obtenir un remboursement, car leur plan d’assurance prévoyait une couverture pour les programmes de prévention. C’est d’ailleurs pour cette raison que le temps de lecture des modules est suivi et régulé, afin de répondre aux exigences de certaines compagnies d’assurances.
Oui, le programme s’adresse autant aux hommes qu’aux femmes. Les bases de la santé métabolique sont universelles et les outils proposés conviennent à tous. D’ailleurs, les outils proposent de la personnalisation pour répondre aux besoins individuels.
Concernant Reset Santé, nous ne connaissons pas ce programme, donc il ne nous est pas possible de faire une comparaison. En revanche, si vous faites référence à Santé Méta, il s’agit d’une initiative différente. Santé Méta est avant tout une introduction à la santé métabolique, conçue pour une clientèle principalement à la retraite, de 60 ans et plus. Transforma, de son côté, va beaucoup plus loin : c’est un programme plus complet, plus personnalisable et qui s’adresse à un public plus large et plus dynamique. Il ne se limite pas à l’alimentation mais agit sur sept piliers complémentaires (nutrition, jeûne, mouvement, musculation, sommeil, gestion du stress et pleine conscience), pour créer une transformation durable et globale.
Enfin, après les 12 semaines d’accès au programme, vous conservez tous vos outils, documents et exercices à vie. Ils vous appartiennent et vous pourrez toujours les utiliser pour poursuivre vos efforts.
Au sujet d’ozempic (wegovy et Cie.)
Peut-on faire Transforma si on prend Ozempic?
Je prends Ozempic mais j’ai peur pour ma perte musculaire, alors j’aimerais l’arrêter. Est-ce que Transforma pourrait m’aider si je l’arrête?
Depuis que je prends Ozempic, je n’ai presque plus faim, alors c’est facile de perdre du poids. Mais je me rends compte que je perds du poids même quand je ne fais pas attention à mon alimentation. Alors j’ai pris de très mauvaises habitudes. Est-ce que Transforma va me montrer comment retrouver mes bonnes habitudes?
Ozempic n'affecte pas la masse musculaire.
Oui, vous pouvez tout à fait suivre Transforma même si vous prenez Ozempic. Ce médicament agit sur la satiété et la glycémie, mais il ne remplace pas les habitudes de vie qui protègent la santé à long terme. C’est justement là que Transforma devient utile : apprendre à nourrir votre corps de manière stable, complète et satisfaisante, même si la faim est réduite par le traitement.
Oui, vous pouvez tout à fait suivre Transforma même si vous prenez Ozempic. Ce médicament agit sur la satiété et la glycémie, mais il ne remplace pas les habitudes de vie qui protègent la santé à long terme. C’est justement là que Transforma devient utile : apprendre à nourrir votre corps de manière stable, complète et satisfaisante, même si la faim est réduite par le traitement.
La littérature scientifique montre que lors d’une perte de poids sous Ozempic, jusqu’à 40 % de la perte peut concerner la masse maigre. Cela s’explique surtout par la satiété précoce, la baisse d’apport alimentaire global et parfois une dénutrition liée à des choix alimentaires déséquilibrés et insuffisants en protéines. Vous avez donc raison de vous préoccuper de votre masse musculaire. Ce n’est pas le médicament en lui-même qui détruit le muscle, mais plutôt le contexte : la diminution des apports, l’absence de protéines de qualité, et le manque de stimulation musculaire.
C’est exactement là où Transforma prend tout son sens. Le programme met l’accent sur : un apport suffisant en protéines de qualité, des stratégies de renforcement musculaire adaptées et un équilibre métabolique global qui soutient vos tissus et votre énergie.
C’est exactement là où Transforma prend tout son sens. Le programme met l’accent sur : un apport suffisant en protéines de qualité, des stratégies de renforcement musculaire adaptées et un équilibre métabolique global qui soutient vos tissus et votre énergie.
Ces leviers combinés préviennent la fonte musculaire et vous aident à maintenir un corps ferme, fonctionnel et en meilleure santé, que vous poursuiviez ou non le traitement.
Si un jour vous choisissez d’arrêter Ozempic, le programme peut aussi vous aider à retrouver de bonnes habitudes alimentaires et de vie pour stabiliser vos résultats et éviter l’effet rebond. Vous y trouverez une structure claire et des stratégies concrètes pour que votre santé ne repose pas uniquement sur le médicament, mais sur vos propres piliers solides.
Comment baisser le cortisol, comme dormir plus de 5 hres par nuit
Excellente question ! Le cortisol, c’est l’hormone du stress : indispensable en petite quantité (il nous réveille, nous donne de l’énergie), mais délétère quand il reste trop élevé en continu. Dormir plus que 5 heures est effectivement une base essentielle, mais il existe plusieurs autres leviers très concrets pour aider à rééquilibrer le cortisol :
- Allonger le sommeil : viser 7–8 heures de sommeil réparateur, avec une routine régulière (se coucher et se lever aux mêmes heures). Beaucoup d’information pour ceci dans votre programme..
- Gestion du stress au quotidien : respiration consciente, méditation, cohérence cardiaque, écriture ou marche en pleine conscience. Quelques minutes suffisent à activer le système parasympathique (le frein naturel du stress).Un pilier important dans le programme Transforma
- Bouger intelligemment : l’activité physique réduit le cortisol à moyen terme, mais attention au surentraînement (qui peut l’augmenter). Privilégier une combinaison de musculation, marche et activité douce comme le yoga.
- Nutrition stable : éviter les montagnes russes glycémiques (trop de sucres rapides → pics et chutes de glycémie → surproduction de cortisol). Miser sur protéines + bons gras + fibres pour la stabilité.
- Lumière naturelle : sortir à la lumière du jour dès le matin aide à réguler le rythme circadien et donc le cycle cortisol/mélatonine.
- Limiter les excitants : réduire caféine, alcool et repas tardifs, qui perturbent sommeil et équilibre hormonal.
Cette approche est-elle adéquate malgré les bouleversements de la ménopause?
Oui, absolument. L’approche de Transforma est particulièrement pertinente à la ménopause, justement parce qu’elle prend en compte les bouleversements hormonaux et métaboliques qui surviennent à cette étape de vie. Les variations d’œstrogènes et de progestérone influencent la glycémie, la répartition des graisses, le sommeil, l’humeur et l’énergie. C’est pourquoi miser uniquement sur « manger moins et bouger plus » n’apporte généralement pas de résultats durables. Transforma propose une alimentation à faible impact insulinique, du mouvement adapté, un travail sur le sommeil, la gestion du stress et la pleine conscience. Autant de piliers qui aident à retrouver une meilleure stabilité métabolique, à soutenir l’équilibre hormonal et à prévenir la prise de poids ou les symptômes souvent amplifiés à la ménopause.
Je n'ai pas de poids à perdre, au contraire, j'en ai trop perdu avec un régime cétogène et mes chairs sont devenues molles. Mon foie m'informe régulièrement de sa présence, fatigue. Mon rêve, arrêteR de prendre de l'insuline et diminuer mon cholestérol qui bat des records. Est-ce que votre programme est pertinent pour moi? Merci
Le programme Transforma n’est pas un régime restrictif. C’est une approche qui vise avant tout à réduire l’impact insulinique de l’alimentation, à stabiliser la glycémie, à soutenir le foie, et à restaurer une meilleure santé métabolique dans son ensemble. Votre corps a perdu le gras qu’il jugeait inutile. Maintenant, il faut bâtir votre masse musculaire.
Concrètement, cela veut dire :
Votre objectif, réduire l’insuline, améliorer vos paramètres de cholestérol, retrouver de l’énergie et des tissus fermes, est parfaitement aligné avec ce que Transforma propose. Si vous avez déjà tous ces outils, peut-être qu’un coaching individuel pourrait vous aider à peaufiner. Si ce n’est pas le cas et que vous avez besoin de plus d’outils, ce programme peut vous aider à reconstruire une base solide, non pas pour perdre du poids, mais pour retrouver l’équilibre et la vitalité.
Concrètement, cela veut dire :
- travailler sur une alimentation rassasiante, riche en protéines de qualité et en bons gras, tout en gardant de la variété et de la flexibilité,
- intégrer des stratégies de mouvement et de renforcement musculaire pour redonner du tonus et éviter la fonte des tissus,
- soutenir vos piliers de santé comme le sommeil, la gestion du stress et la pleine conscience, qui influencent directement l’insuline, le cholestérol et le métabolisme.
Votre objectif, réduire l’insuline, améliorer vos paramètres de cholestérol, retrouver de l’énergie et des tissus fermes, est parfaitement aligné avec ce que Transforma propose. Si vous avez déjà tous ces outils, peut-être qu’un coaching individuel pourrait vous aider à peaufiner. Si ce n’est pas le cas et que vous avez besoin de plus d’outils, ce programme peut vous aider à reconstruire une base solide, non pas pour perdre du poids, mais pour retrouver l’équilibre et la vitalité.
Est ce qu’il y a des moments dans un cycle de femme ou c’est mieux de ne pas s’entraîner ?
C’est une excellente question et la réponse n’est pas «noir ou blanc». Dans la philosophie de Transforma, on considère que le cycle menstruel influence bien sûr l’énergie, la récupération et même la motivation, mais cela ne veut pas dire qu’il y a des moments où il faut s’arrêter complètement. C’est plutôt une question d’adaptation.
En phase folliculaire (après les règles, jusqu’à l’ovulation), beaucoup de femmes ressentent une énergie plus stable et une meilleure tolérance à l’entraînement intense. C’est souvent un bon moment pour pousser un peu plus les séances de musculation ou de cardio.
En phase lutéale (après l’ovulation jusqu’aux règles), certaines remarquent plus de fatigue, de rétention d’eau ou de douleurs. Ici, ça peut être aidant d’adapter l’intensité : privilégier la musculation, le yoga, la marche, ou un entraînement fractionné mais plus court. Ce n’est pas “ne pas s’entraîner”, c’est s’entraîner différemment, en respectant ses signaux.
Et bien sûr, pendant les menstruations, chacune vit cette période différemment : certaines se sentent bien à l’aise avec leurs routines habituelles, d’autres bénéficient d’un rythme plus doux, plus axé sur le mouvement libérateur (mobilité, respiration, marche active).
Bref, il n’existe pas de «moment interdit». L’entraînement peut être présent à toutes les phases du cycle, mais c’est son intensité, sa nature et sa durée qui gagnent à être modulées selon comment on se sent. Le cycle devient alors un guide pour apprendre à écouter son corps plutôt qu’une contrainte.
En phase folliculaire (après les règles, jusqu’à l’ovulation), beaucoup de femmes ressentent une énergie plus stable et une meilleure tolérance à l’entraînement intense. C’est souvent un bon moment pour pousser un peu plus les séances de musculation ou de cardio.
En phase lutéale (après l’ovulation jusqu’aux règles), certaines remarquent plus de fatigue, de rétention d’eau ou de douleurs. Ici, ça peut être aidant d’adapter l’intensité : privilégier la musculation, le yoga, la marche, ou un entraînement fractionné mais plus court. Ce n’est pas “ne pas s’entraîner”, c’est s’entraîner différemment, en respectant ses signaux.
Et bien sûr, pendant les menstruations, chacune vit cette période différemment : certaines se sentent bien à l’aise avec leurs routines habituelles, d’autres bénéficient d’un rythme plus doux, plus axé sur le mouvement libérateur (mobilité, respiration, marche active).
Bref, il n’existe pas de «moment interdit». L’entraînement peut être présent à toutes les phases du cycle, mais c’est son intensité, sa nature et sa durée qui gagnent à être modulées selon comment on se sent. Le cycle devient alors un guide pour apprendre à écouter son corps plutôt qu’une contrainte.
Comment retirer les renseignements pertinents en utilisant un capteur de glycémie?
Utiliser un capteur de glycémie en continu, c’est une façon simple et concrète d’apprendre à mieux comprendre son corps. L’objectif n’est pas de devenir esclave des chiffres, mais de repérer ce qui stabilise l’énergie et ce qui crée des “montagnes russes”.
Les points clés à observer :
- Le matin à jeun : une glycémie plutôt basse et stable est signe d’amélioration.
- Après les repas : idéalement, la courbe monte doucement (max ~1,2 mmol/L au-dessus de la base) et revient à la normale en moins de 3 h.
- Vos déclencheurs personnels : chaque corps réagit différemment (un fruit peut passer, mais pas du pain, etc.).
- Lien avec vos sensations : fatigue, faim, irritabilité correspondent souvent à une baisse rapide.
- Style de vie : sommeil, stress, activité physique influencent autant la courbe que l’alimentation.
Le capteur devient un outil d’auto-connaissance pour personnaliser son alimentation et ses habitudes de vie, et trouver ce qui vous fait du bien.
Quelles sont les bonnes proportions (équilibrés) masse musculaire, graisses etc?
C’est une excellente question, et la première chose à rappeler est qu’il n’existe pas de proportion “magique” valable pour tout le monde. Les équilibres entre masse musculaire, masse grasse et eau dépendent de l’âge, du sexe, de la génétique, du mode de vie et aussi de vos objectifs personnels. Dans la philosophie Transforma, on ne cherche pas un chiffre parfait, mais plutôt un équilibre fonctionnel qui vous permette de bouger avec aisance, de maintenir votre énergie, de protéger vos articulations et de préserver votre autonomie sur le long terme.
Cela dit, on peut donner des repères utiles en santé métabolique. Pour les hommes, un pourcentage de gras situé entre 10 et 20 %, avec une médiane autour de 15 %, est généralement associé à un bon profil. Pour les femmes, on vise plutôt entre 18 et 28 %, avec une médiane autour de 23 %. Après la ménopause, ce pourcentage tend à légèrement augmenter, ce qui est normal et physiologique. Ces valeurs se mesurent de manière fiable avec une balance à impédance de calibre médicale, car les balances domestiques manquent de précision.
Cela dit, on peut donner des repères utiles en santé métabolique. Pour les hommes, un pourcentage de gras situé entre 10 et 20 %, avec une médiane autour de 15 %, est généralement associé à un bon profil. Pour les femmes, on vise plutôt entre 18 et 28 %, avec une médiane autour de 23 %. Après la ménopause, ce pourcentage tend à légèrement augmenter, ce qui est normal et physiologique. Ces valeurs se mesurent de manière fiable avec une balance à impédance de calibre médicale, car les balances domestiques manquent de précision.
l'alimentation cétogène fait augmenter le taux de ldl quel taux deviendrait trop élevé.
Excellente question et elle revient souvent dès qu’on parle d’alimentation cétogène.
Dire que “manger faible en glucides fait forcément monter le LDL” est un mythe.
La réalité est beaucoup plus nuancée : chez la majorité des gens, une alimentation réduite en glucides améliore le profil lipidique global, les triglycérides baissent, le HDL (le “bon cholestérol”) monte, et la sensibilité à l’insuline s’améliore. C’est donc plutôt protecteur.
Cependant, il existe une très petite minorité de personnes dites “hyper-répondeurs”, souvent minces, actifs et métaboliquement en santé, chez qui le LDL peut grimper de façon significative. Dans ces cas, ce n’est pas forcément synonyme de risque accru, mais ça mérite une évaluation plus fine (ApoB, particules LDL, inflammation, contexte global).
De plus, le LDL seul n’est pas le meilleur reflet du risque cardiovasculaire. Ce qui compte davantage, c’est la qualité des particules (LDL petites et denses = plus problématiques que les grosses et légères), le ratio ApoB/A1, ainsi que la présence d’inflammation, la glycémie, la tension artérielle et le tour de taille. Dans un contexte où les triglycérides chutent, où le HDL monte et où la glycémie s’améliore, une hausse modérée du LDL n’a pas la même signification que dans un profil métabolique défavorable.
Ce n’est donc pas seulement la valeur du LDL qui compte, mais l’ensemble du profil métabolique. L’alimentation cétogène peut être bénéfique chez certaines personnes, mais si le LDL dépasse les seuils élevés, mieux vaut en discuter avec un professionnel pour ajuster et trouver le bon équilibre.
Dire que “manger faible en glucides fait forcément monter le LDL” est un mythe.
La réalité est beaucoup plus nuancée : chez la majorité des gens, une alimentation réduite en glucides améliore le profil lipidique global, les triglycérides baissent, le HDL (le “bon cholestérol”) monte, et la sensibilité à l’insuline s’améliore. C’est donc plutôt protecteur.
Cependant, il existe une très petite minorité de personnes dites “hyper-répondeurs”, souvent minces, actifs et métaboliquement en santé, chez qui le LDL peut grimper de façon significative. Dans ces cas, ce n’est pas forcément synonyme de risque accru, mais ça mérite une évaluation plus fine (ApoB, particules LDL, inflammation, contexte global).
De plus, le LDL seul n’est pas le meilleur reflet du risque cardiovasculaire. Ce qui compte davantage, c’est la qualité des particules (LDL petites et denses = plus problématiques que les grosses et légères), le ratio ApoB/A1, ainsi que la présence d’inflammation, la glycémie, la tension artérielle et le tour de taille. Dans un contexte où les triglycérides chutent, où le HDL monte et où la glycémie s’améliore, une hausse modérée du LDL n’a pas la même signification que dans un profil métabolique défavorable.
Ce n’est donc pas seulement la valeur du LDL qui compte, mais l’ensemble du profil métabolique. L’alimentation cétogène peut être bénéfique chez certaines personnes, mais si le LDL dépasse les seuils élevés, mieux vaut en discuter avec un professionnel pour ajuster et trouver le bon équilibre.
Est-ce que ce programme aide aussi à soulager ou améliorer les douleurs articulaires ?
Oui, indirectement, ce type de programme peut aider.
Quand on améliore sa santé métabolique, en stabilisant la glycémie, en réduisant l’inflammation, en perdant de l’excès de poids (surtout autour du ventre), et en soutenant une meilleure composition corporelle, on met toutes les chances de son côté pour diminuer les douleurs articulaires. Nous l’observons très régulièrement dans le quotidien de nos clients. De plus, moins de poids sur les articulations, c’est moins de pression mécanique, mais surtout une baisse de l’inflammation systémique, qui joue un rôle clé dans les douleurs chroniques.
D’ailleurs, Dre Alexandra Albert, rhumatologue, utilise l’alimentation cétogène stricte avec une grande majorité de ses patients pour les soulager des douleurs inflammatoires et articulaires. Elle obtient de merveilleux résultats.
Bien sûr, ce n’est pas un traitement direct ni une promesse miracle : certaines douleurs peuvent être liées à d’autres causes (traumatismes anciens, arthrose avancée, maladies auto-immunes, etc.). Mais en agissant sur le terrain global, alimentation, mouvement adapté, sommeil, gestion du stress, on crée un contexte beaucoup plus favorable pour soulager et parfois même améliorer les douleurs articulaires.
Quand on améliore sa santé métabolique, en stabilisant la glycémie, en réduisant l’inflammation, en perdant de l’excès de poids (surtout autour du ventre), et en soutenant une meilleure composition corporelle, on met toutes les chances de son côté pour diminuer les douleurs articulaires. Nous l’observons très régulièrement dans le quotidien de nos clients. De plus, moins de poids sur les articulations, c’est moins de pression mécanique, mais surtout une baisse de l’inflammation systémique, qui joue un rôle clé dans les douleurs chroniques.
D’ailleurs, Dre Alexandra Albert, rhumatologue, utilise l’alimentation cétogène stricte avec une grande majorité de ses patients pour les soulager des douleurs inflammatoires et articulaires. Elle obtient de merveilleux résultats.
Bien sûr, ce n’est pas un traitement direct ni une promesse miracle : certaines douleurs peuvent être liées à d’autres causes (traumatismes anciens, arthrose avancée, maladies auto-immunes, etc.). Mais en agissant sur le terrain global, alimentation, mouvement adapté, sommeil, gestion du stress, on crée un contexte beaucoup plus favorable pour soulager et parfois même améliorer les douleurs articulaires.
